Menu déséquilibré pour nos panthères
Menu déséquilibré pour nos panthères (62-97)…
La bonne prestation de la semaine dernière demandait confirmation ce samedi avec un déplacement à Feurs qui n’est jamais anodin. Feurs, qui lutte encore pour les deux premières places, n’a plus rien à prouver… Des petits gabarits, avec une vitesse fulgurante et agressives vont nous faire face. Nous le savons, nous sommes prévenus… Alors vite tout le monde à table pour le petit resto du samedi midi…
Les « serveuses » apportent déjà l’apéro pour nous faire saliver… La grande soif des deux équipes ne laisse aucun répit, mais il faut avouer que les foréziennes ont une belle descente (4-8). Nos panthères entament alors le bol de « cacahuètes »… L’arachide leur donne un bon coup de fouet. Elles appuient sur l’accélérateur et mettent en grande difficulté les foréziennes par une forte pression défensive (11-10). Mais aucun signe de panique chez l’adversaire qui répond parfaitement sur la ligne des LFs avec une adresse insolente. Nous finissons ce copieux apéro en ayant une unité d’avance (23-22). Au vu de ce premier QT, nous sommes bien dans la lignée de samedi dernier avec de très bonnes attitudes…
Le temps de digérer l’apéro, « l’entrée » arrive dans un silence pesant. Malheureusement celle-ci n’est pas conforme à la « commande »… Erreur de « service » ! Des démarquages mal assurés, des passes hasardeuses et nous encaissons un 8-0 (23-32). Des erreurs qui ne pardonnent pas à ce niveau régional! Malgré cela, nous relevons la tête et notre défense retrouve de très belles couleurs ! Pression, interception, cohésion…« Panique en cuisine » forézienne qui prend un TM. L’adversaire s’adapte parfaitement et fait alors parler sa vitesse. Les foréziennes reprennent une petite marge d’avance avant le fameux « trou normand » (37-46).
Et voilà déjà le plat principal… Mais le trou normand a pesé sur nos estomacs… Les attitudes sont moins tranchantes, moins pesantes, mois oppressantes sur l’adversaire. Celui-ci ne se fait pas prier pour transpercer notre défense, bien trop statique, à la vitesse de l’éclair (47-62). Malgré des temps faibles et nos yoyos défensifs, nous appuyons pendant nos temps forts et l’écart reste sensiblement le même avant l’arrivée de « l’assiette gourmande » (58-72).
Peut être avons-nous trop insisté sur l’apéro et le « trou normand »… Nous perdons tous nos repères dans ce dernier QT. Nos corps titubent, tremblent, et chaque erreur de notre part trouve une excuse. Signe d’une soumission face à l’adversaire qui ne trouvera aucune solution. A force de nous oppresser, celui-ci est rentré dans nos esprits, nous faisant douter de nous-mêmes, de nos forces, et a réussi à nous faire perdre tous nos moyens. Pire encore… C’est la tête baissée que nous finissons cette rencontre, le moral au fond des chaussettes, tout proche de « l’indigestion » et de la « régurgitation » (62-97).
C’est le moment de faire les comptes… A la fin du repas, « l’addition » est salée, très salée même… Nous avons de nouveau pêché dans le domaine défensif. Nous ne pouvions pas espérer une autre issue avec autant de points encaissés et des duels qui n’étaient pas tenus. Il va falloir se remobiliser défensivement lors des prochaines semaines, en respectant mieux les consignes et en se faisant violence physiquement. Offensivement, c’était très intéressant, avec de nouveaux mouvements vus il y a très peu de temps et qui commencent déjà à être assimilés.
Nous n’avons malheureusement pas pu choisir le « menu du jour » ce samedi. C’est l’adversaire qui nous l’a imposé, par son énergie, son envie, et sa détermination. Hormis la première période de très bonne facture, nous n’avons pas su nous remobiliser et faire les efforts collectivement pour surmonter et couper toutes les ardeurs adverses.
A nous de travailler dans ce sens pour essayer de faire en sorte que le « menu » de ce samedi ne revienne pas à la « carte » une prochaine fois…
S.B.