Nos panthères résolvent l'équation puydômoise
Nos panthères résolvent l’équation puydômoise (65-41)…
Après l’échec et leur non match à Beaumont la semaine dernière, nos interrogations se sont succédé durant toute la semaine sur nos panthères… Tant de potentiel dans cette équipe, mais qui n’arrive pas à s’exprimer… Pourquoi ? Nous espérions avoir la réponse à cette « énigme » dès ce samedi, dans la belle salle de Tarare, en accueillant Cournon, large vainqueur lors de la première journée. Nos panthères se retrouvent donc face à un « tableau noir » complètement vierge. Les « craies blanches » sont entre leurs mains, à elles et à elles seules de résoudre cette « équation » qui se présente devant elles. Nous serrons juste là pour les corriger, les mettre sur la bonne voie…
Dès l’entame, on ne reconnait pas nos panthères ! Déterminées à étouffer l’adversaire, elles se jettent sur tous les ballons, contestent tous les déplacements, et sont déjà rentrées dans la tête de l’adversaire. Malgré nos mains déjà sur les genoux au bout de 2’, Cournon est déjà dépassé, ne sait plus où donner de la tête… Quelle énergie ! Mais il est dommage de ne pas avoir pu concrétiser toutes nos occasions car nos « statistiques » sous le cercle sont à faire pâlir « Einstein ». Mais on ne peut rien leur reprocher de plus dans ce QT dominé de la tête et des épaules (14-7).
Avec cette agressivité, cette intensité, nous sommes logiquement sanctionnés par le corps arbitral et ses fameuses antennes… Mais qu’importe, nous sommes dix, dix joueuses à se sacrifier pour l’équipe. Et c’est un cap important de franchit dans l’état d’esprit de nos panthères ! Notre « algorithme » multiplie encore sa vitesse de calcul dans le second QT et affole les compteurs ! Notre jeu en « triangle » dans les bons « intervalles » fait des merveilles… Nos panthères sont toujours en confiance et leur agressivité ne faiblit pas. Les microprocesseurs sont en surchauffe mais nos rotations nous permettent de garder ce rythme effréné (28-12) ! Le tableau noir se remplit et « l’équation » est en passe d’être résolue dès la pause (36-16).
La « probabilité » de tenir toute une rencontre sur ce rythme est pratiquement « nulle » et ça se confirme à la reprise… La pause médiane fait baisser notre tempo d’un cran à cause des puydomoises qui veulent logiquement essayer de rebondir et d’imposer leur rythme. Les erreurs dans nos « calculs » s’enchainent et le tableau noir devient une belle feuille de brouillon (39-24). Nos adversaires reviennent même à 11 unités (39-28) et nous sommes à cet instant embourbés dans notre « algèbre », avant qu’un magnifique step back derrière l’arc réveille nos panthères et notre public à 3’30 de la fin du QT. Dès lors, nous retrouvons notre énergie, notre agressivité, pour reprendre 20 unités d’avance avant la dernière période (50-30).
Parfois il en faut peu, très peu…
Nous continuerons sur notre belle lancée dans le dernier QT avec toujours les mêmes « constantes » : de l’agressivité défensive et la « multiplication » de nos relances. Les puydomoises ne reviendront pas et « l’équation » est ainsi résolue par notre plus belle rencontre et notre plus belle victoire de la saison (65-41).
Seulement 41 points encaissés…. Autant qu’en une seule MT à Beaumont la semaine dernière ! Vous ne trouvez pas que ça fait une vraie « différence » ? La rencontre s’est donc jouée dans ce domaine… L’agressivité, la contestation et l’envie sont les trois principes fondamentaux qui nous ont facilité cette rencontre, et qui nous ont donné confiance.
Il y a exactement 76 jours que nous attendions cela… 76 jours consécutifs à essayer de convaincre nos panthères qu’elles étaient capables de réaliser une telle performance défensive. Nous n’en avons jamais douté et nous les avons toujours poussées dans ce sens, mais il fallait qu’elles en prennent conscience… C’est maintenant chose faite et nous avons par conséquent tous pris, supporters, staff et joueuses, un énorme plaisir sur cette rencontre. Merci mesdemoiselles !
En gardant toujours cette agressivité et le dépassement de soi dans notre esprit, nous allons maintenant pouvoir avancer tous ensemble, travailler, construire et bâtir pour la suite de la saison. Mais les « problèmes algébriques » à résoudre ne sont pas finis pour autant et ils nous seront distribués chaque weekend.
Et Montferrand nous attend dès Samedi prochain, avec une « équation » « trigonométrique » à trois « inconnues » qui va encore torturer nos méninges…
S.B.