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Nos panthères fêtent la chandeleur(68-37)

Nos panthères fêtent la chandeleur (68-37)…

 

Ce dernier weekend de Janvier rime traditionnellement avec la chandeleur pour nos panthères. En déplacement à Caluire après une belle prestation la semaine dernière, elles avaient à cœur de renouveler leurs efforts et passer les vacances de février en étant plus rassurées sur leur niveau de jeu. Dans la salle annexe de Caluire, aucune odeur de « crêpes », ni de café d’ailleurs, mettant à la diète les nombreux parents venus soutenir leurs protégées. Ce sont donc nos panthères qui vont préparer, à nos supporters, les « crêpes » d’après match…

Tous les ingrédients sont là, mais la cacophonie règne un peu dans notre brigade pâtissière en ce début de rencontre… On ne sait pas bien qui fait quoi, quand, et comment. Les caluirardes en profitent pour montrer leurs muscles et leurs caractères pour prendre les commandes (4-9). Au bout de 5’, nos panthères mettent enfin de l’ordre dans leur cuisine ! Chacune à sa tache… L’une casse les œufs, l’autre pèse la farine, le beurre, le lait… Et la « pâte » commence à prendre forme dans ce grand saladier. Mais la résistance des lyonnaises est bien présente et font tout pour briser notre recette et faire apparaitre des « grumeaux ». Elles finissent même en tête à l’issue des dix premières minutes (15-17).

Après un bon coup de « fouet », notre pate à crêpe est enfin prête ! Nos panthères décident alors de tout poser… Fouet, spatule et autre ustensile en tout genre font trempette dans l’évier… (21-21). Elles décident même de faire reposer leur pâte à crêpe, pour une meilleure saveur soit disant… Mais quelle idée ?! Pendant plus de 7’et jusqu’à la pause, elles n’encaissent aucun panier dans le jeu, mais n’en marquent aucun non plus ! La faute à une maladresse insolente sous le cercle, avec des gestes techniques non appropriés, et un manque de conviction certain dans ce dernier geste, qui nous fait défaut depuis le début de saison. Le jeu des LFs nous permet cependant de prendre une unité d’avance à la pause (24-23).

La pause est des plus rapide… Les arbitres sont pressés de passer à la dégustation…

Et quelle reprise ! On se décide à prendre notre « pâte » bien reposée… Nous avons fait chauffer la « poêle » sur le réchaud durant la pause et les premières crêpes partent à la cuisson… La quantité dans chaque « louche » est savamment dosée pour obtenir une texture parfaite… Avec une défense de fer, les contre attaques s’enchainent avec cette fois-ci de très bonnes finitions et des gestes appliqués. Et ça change tout… Le tableau d’affichage s’affole et nous prenons une bonne marge d’avance (40-27). Une petite faiblesse en fin de période redonne quelques espoirs aux caluirardes avant l’ultime période (35-43).

Mais les locales semblent épuisées, bien esseulées dans leur collectif comparé au notre. Nous assistons alors des séquences de jeu que nous n’avons encore jamais vu depuis le début de saison… Le ballon circule rapidement de main en main, comme des « crêpes » virevoltant au dessus de la « poêle » brulante, créant des espaces ou libérant des tirs. Notre adresse extérieure est en berne ce samedi, mais ces attitudes et ce partage de la balle font franchir un nouveau cap à nos panthères. C’est plaisant, très plaisant à regarder même, et c’est donc logiquement que nos panthères s’imposent 68-37 après une très belle seconde période.

Il est temps de passer à la dégustation…

Sortons le « Nutella », le « sucre », les « confitures », et savourons cette crêpe party… Dans l’ensemble, ce fut une rencontre assez maitrisé pour nos panthères hormis ce début de rencontre lors duquel on a peut être sous estimer l’adversaire. Mais rien n’est jamais facile sans un minimum d’effort !

L’écart aurait pu être plus conséquent avec des finitions plus tranchantes et une meilleure lecture de jeu, mais la satisfaction de cette rencontre est notre solidité défensive qui ne fait maintenant plus aucun doute, et un jeu collectif qui commence à prendre forme. Avec deux rencontres successives et de véritables attitudes défensives, nous avons, je l’espère, pris conscience des efforts à fournir pour se rendre la tâche bien plus facile offensivement.

A vous maintenant mesdemoiselles des vacances bien méritées avant la prochaine dégustation… Celle des chocolats de pâques… S.B

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